J'emporte avec moi mes neurones et pars à la recherche d'un cerveau.

J'emporte avec moi mes neurones et pars à la recherche d'un cerveau.







Je plie la valise, et m'en vais.
Certains textes seront re-publier dans mes tribulations céphaliques pour des raisons de nostalgie de supermarché.

Bien à vous.

# Posté le vendredi 06 juin 2008 18:45

Modifié le dimanche 15 juin 2008 14:19

Enfoncé dans ces fluctuations, comme un pieu ferme.

Enfoncé dans ces fluctuations, comme un pieu ferme.

Je vivais sur moi-même, me nourrissais de ma propre substance, pareil à des bêtes engourdies, tapies dans un trou, pendant l'hiver; la solitude avait agi sur mon cerveau, de même qu'un narcotique. J'ammenais une torpeur hantée de songeries vagues; et annihilais mes desseins, brisais mes volontés, guidais un défilé de rêves que je subissais, passivement, sans même essayer de m'y soustraire. Le tas confus des lectures, des méditations artistiques, que j'avais accumulées depuis mon isolement, ainsi qu'un barrage pour arrêter le courant des anciens souvenirs, avait été brusquement emporté, et le flot s'ébranlait, culbutant le présent, l'avenir, noyant tout sous la nappe du passé, emplissant mon esprit d'une immense étendue de tristesse bidon sur laquelle nageaient, semblables à de ridicules épaves, des épisodes sans intérêt de mon existence, des riens absurdes. Le livre que je tenais à la main tombait sur mes genoux cagneux. Je m'abandonnais, regardant, plein de dégouts et d'alarmes, défiler les années de ma vie défunte; elles pivotaient, ruissolaient. C'étai le temps des soirées dans le monde, des pavés, des parties de cartes, des amours commandées à l'avance, servies, à l'heure, sur le coup des 22 heures. Je me remémorais des fugures, des mines, des mots nuls qui m'obsédaient avec cette ténacité des airs vulgaires qu'on ne peut se défendre de fredonner, mais qui finissent par s'épuiser, tout à coup, sans qu'on y pense. Cette période fut de courte durée; j'eus une sieste de mémoire, me replongea dans mes études chimique afin d'effacer jusqu'a l'empreinte même de ces retours.

# Posté le mercredi 30 avril 2008 09:13

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Cette nuit, j'ai rêvé que je me perçais le téton avec une mine de crayon.

J'ai réellement envie d'écrire des textes, mais à croire que mon encéphale est en mode grosse loque ces temps-ci. Et puis part ailleurs les zoulettes au coeur d'artichaud à la mayonnaise je ne vous apprécie guère. J'ai une gueule de paté tatouée ED, mais elle m'est du moins plus supportable.

# Posté le samedi 19 avril 2008 11:37

Modifié le lundi 21 avril 2008 11:40

CHAPEAU MELON ET BOTTES CITRONS.

Retournez-vous et contemplez. Baudelaire retrace dans À une passante le quotidien de nos vies. Combien de fois auriez-vous dû rattraper cette personne par l'avant-bras et lui dire à quel point elle était belle? Combien de fois est-elle partie? On le sait tous, on ne sait juste pas compter jusqu'à un tel nombre, du moins cela prendrait des jours entiers. Horace n'avait pas besoin de nous inculquer le Carpe Diem, il s'croyait peut-être plus malin que les autres. Mais quand la peur vous paralyse à un tel point que même toute l'adrénaline du monde ne suffirait pas, cueillir le jour [sans se soucier du lendemain] semble être un défi pour les plus grands jardinniers. Existe-t-il un risque cependant? Il n'y a rien à perdre non. En espérant que l'adrénaline du monde suffira [amplement].
CHAPEAU MELON ET BOTTES CITRONS.

# Posté le jeudi 10 avril 2008 13:54

Modifié le jeudi 10 avril 2008 15:03

JE SUIS TELEMENT STRESSEE QUE SI J'AVAIS UN NOYAU D'OLIVE DANS LES FESSES, IL EN SORTIRAIT DE L'HUILE D'OLIVE.

JE SUIS TELEMENT STRESSEE QUE SI J'AVAIS UN NOYAU D'OLIVE DANS LES FESSES, IL EN SORTIRAIT DE  L'HUILE D'OLIVE.
SEMAINE
BAC-BLANC-MOISI

# Posté le samedi 29 mars 2008 18:33

Modifié le mardi 01 avril 2008 16:55